Fêtes

Le « slunch » : une nouvelle façon de recevoir

Lundi, 1 juin, 2009 | Fêtes, Plaisirs de la table | Pas de commentaire

imag_009Mélange de « lunch » et de « souper », voici le nouveau rendez-vous gourmand du dimanche. Vous brunchiez ? Et bien, « slunchez » maintenant !
 
En « faim » d’après-midi 
 
Unique en son genre, le « slunch » nous vient des États-Unis. Nouvelle occasion savoureuse de se réunir en famille ou entre amis, il ensoleille les dimanches après-midi, à l’heure où les adultes prennent une dernière pause avant la reprise du lundi matin, et où les enfants tournent un peu en rond. Les réjouissances démarrent généralement vers 17 h, pour s’achever aux alentours de 21 h. Dans ce créneau, chacun suit son rythme, les arrivées et les plats se succèdent dans une douce nonchalance… Plus il y a de convives, plus les heures s’étirent. Le nombre parfait ? Une dizaine, chacun apportant son plat, ses amuses-bouches, ses créations. Dans tous les cas, le « slunch » se termine tôt afin de nous permettre de bien dormir et d’attaquer le lendemain matin en pleine forme.
 
Qualité et inventivité 
 
Si l’horaire du « slunch » rappelle celui de son cousin éloigné, le goûter dînatoire, son menu, lui, est totalement différent. Ce rendez-vous est celui de la nouvelle cuisine et de la diététique – tout en restant gourmand ! Heure du goûter oblige, la fête commence généralement avec du sucré tout en légèreté : biscuits, mousses aux fruits ou tartelettes ouvrent l’appétit sans alourdir. Quand, plus tard, l’envie de salé se fait sentir, les œufs, les légumes et le poisson froid entrent en scène : soufflés, quiches, gaspachos et salades sont accompagnés de carpaccios et de tartares.
 
Soif de parfums
 
Si la cuisine du « slunch » est équilibrée, elle est en revanche copieuse, du fait de ses nombreux plats. Résultat : on picore pendant des heures. Pour finir sur une note légère et épicée, le « slunch » marque le grand retour de la tisane ! Désaltérante, apaisante, savoureuse, on l’aime surtout pour ses différentes saveurs : réglisse, citronnelle, aneth ou thym, par exemple. Si on l’apprécie sucrée, on la choisit plutôt au miel. Et si on la préfère exotique, on la parfume de cannelle ou de clou de girofle. Autre boisson en vogue à l’heure du « slunch » : les eaux aromatisées, qui se déclinent en plusieurs parfums, au choix.

Décorer la table de Noël

Dimanche, 21 décembre, 2008 | Fêtes | Pas de commentaire

cen_tableLe temps des Fêtes est souvent le seul moment de l’année ou l’on peut réunir famille et amis autour d’un bon repas traditionnel. Par conséquent, la décoration de la table de Noël constitue l’un des éléments les plus importants à considérer, si vous souhaitez ajouter un peu de magie à votre réveillon. Voici donc quelques conseils.

La première composante dont il faut tenir compte : l’agencement des couleurs. Allez-y avec les couleurs traditionnelles telles que le rouge, le vert, le doré et l’argent, qui évoquent tant de souvenirs. Superposez trois nappes de tailles et de couleurs différentes, mais n’oubliez pas que la blanche doit se retrouver sur le dessus : ce trio de nappes symbolise la Trinité. Pour conférer à la table un aspect rustique, optez pour des tissus épais et lourds, tel le lin. À l’opposé, pour une ambiance glamour, sortez la soie et le tulle.

Une fois les nappes installées, il faut penser aux couverts. Si vous avez choisi un style glamour, continuez sur votre lancée en privilégiant des assiettes en porcelaine blanche. En revanche, pour un style traditionnel, vous pouvez superposer plusieurs assiettes de formes et de couleurs différentes, dans les mêmes tons que vos nappes.

Pour couronner le tout, vous pouvez disposer quelques chandelles dorées sur la table ou encore créer un centre de table. Sur un plateau argenté, il suffit de disposer quelques branches et quelques fruits autour d’une grosse chandelle, et le tour est joué.

Noël autour du monde

Dimanche, 21 décembre, 2008 | Fêtes | Pas de commentaire

awcNoël figure parmi les fêtes chrétiennes les plus importantes de l‘année, à l’instar de Pâques. Selon les régions, les traditions de la nativité sont très particulières. Voici quelques exemples des rites qui sont pratiqués dans le monde.

Si, globalement, l’Europe et le continent américain fêtent Noël à grand renfort de décorations, de chants, de prières, de cadeaux et de repas conviviaux, les traditions liées aux préparatifs de Noël varient énormément selon les pays. Par exemple, en Allemagne, les enfants décorent le sapin le 24 décembre. En Autriche, ce sont les parents qui décorent le sapin la veille de Noël, en l’absence des enfants. Au Danemark, on installe le sapin à la mi-décembre, et les enfants le parent graduellement, chaque jour, des décorations qu’ils ont fabriquées. La veille de Noël, les enfants de la Finlande participent à la coupe du sapin en matinée, puis ils le décorent l’après-midi.

Presque tous les pays d’Europe respectent la tradition de la couronne de Noël et du calendrier de l’avent que l’on accroche à la maison le premier jour de décembre. Chaque jour, une petite fenêtre est ouverte pour permettre aux enfants de mieux se préparer à la naissance de Jésus et à la venue du père Noël.

Quant au réveillon familial, chaque pays a son menu traditionnel. En Allemagne, on déguste une oie grillée accompagnée de chou rouge et de pommes. Le menu classique des réveillons anglais et australien se compose d’une dinde aux marrons et d’un pudding. Dans le Sud de la France, en Provence, la tradition impose 13 desserts de réveillon qui symbolisent le Christ et les apôtres. En Suède, le repas de Noël se décline autour d’un jambon bouilli puis grillé, de saucisses, de bouillie de riz et de hareng mariné. En Italie, le repas se termine invariablement par le célèbre panettone. Aux Antilles, le cochon sous toutes ses formes trône au menu des tables de fête. Selon les pays, on déballe les cadeaux soit le soir du réveillon, soit plus traditionnellement le lendemain, le jour de Noël.

Certains pays de l’Europe de l’Est célèbrent également la Saint-Nicolas le 6 décembre, jour où, traditionnellement, les cadeaux sont distribués.

L’Halloween, une fête d’origine celtique

Mercredi, 1 octobre, 2008 | Famille, Fêtes | Pas de commentaire

L’Halloween a pris racine en France et en Irlande, il y a plus de 2 000 ans ! Cette fête marque la fin de l’été et l’arrivée de l’obscurité, inquiétante et peuplée d’esprits, qu’apporte l’hiver.

hall11Contrairement à une idée reçue, les origines de l’Halloween ne sont pas strictement anglo-saxonnes : elles sont aussi françaises. À l’époque, la fête coïncidait avec le changement de l’année gauloise à la fin de l’été, le 31 octobre. Pour l’occasion, les Gaulois rentraient le bétail à l’étable et rendaient grâce au soleil pour avoir fait pousser les récoltes. Alors que la vie passait de la lumière estivale à l’obscurité hivernale, les Gaulois croyaient que, ce jour-là, les esprits des défunts de l’année venaient rendre visite à leurs parents vivants pour attendre le jugement du dieu de la Mort.

La nuit du 31 octobre annonçait la Samain, fête pendant laquelle les Gaulois entamaient toute une série de rituels visant à obtenir les grâces du soleil pour l’année à venir. Les feux de toutes les maisons étaient éteints, puis rallumés pour symboliser une nouvelle année prospère. Dans chaque village, deux taureaux blancs étaient sacrifiés, tandis que les druides récoltaient le gui. La croyance voulait qu’en se parant de l’apparence du diable, on faisait fuir les mauvais esprits.

Dès le huitième siècle, cette fête païenne fut intégrée au calendrier chrétien (la Toussaint en France). L’assimilation fit oublier le caractère celtique de l’événement d’origine. Peu à peu, la culture celtique perdit de sa vitalité en France, mais resta quasi intacte chez les Anglo-Saxons, qui perpétuèrent la Samain sous le nom de All Hallows Even (d’où l’abréviation « Halloween »).

C’est seulement vers 1840 que les migrants d’Écosse, d’Irlande et du pays de Galles importèrent l’Halloween aux États-Unis, où elle est devenue fête nationale. De nombreuses pratiques comme celle de Trick or Treat – qui consiste, pour les enfants, à aller chercher des bonbons de porte en porte déguisés en diables – sont apparues au fil du temps aux États-Unis. Par ricochet, la fête est revenue en Europe, bien des années plus tard, un tantinet américanisée.

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L’Halloween aux quatre coins du monde

Mercredi, 1 octobre, 2008 | Famille, Fêtes | Pas de commentaire

L’Halloween est fêtée dans un grand nombre de pays, dont (bien évidemment) les États-Unis, mais aussi l’Angleterre, l’Irlande et la France. 
 
hall2De par ses origines celtiques, l’Halloween bénéficie d’un grand retentissement dans tous les pays aux racines celtiques. Aux États-Unis, la forte communauté irlandaise et anglaise des premiers migrants a largement contribué à la propagation de cette fête sur le continent américain. Depuis le 19e siècle, l’Halloween est d’ailleurs placée au rang de fête nationale aux États-Unis. Durant cette nuit très particulière, les enfants, déguisés de façon effrayante, visitent les maisons et crient « Trick or Treat ! » (« friandises ou bêtises ! »).

En Angleterre et en Irlande, la fête est célébrée par les enfants de cette manière. En Écosse, la fête appelée Oidhche Shamhna connaît quelques variantes. En effet, les enfants déguisés doivent mériter leurs bonbons en exécutant des danses ou des chants. La menace du mauvais tour n’est aucunement mise en œuvre ; c’est plutôt l’imaginaire des fées qui est privilégié. Les enfants sont chargés de faire fuir les mauvais esprits en brandissant une Neepy Candle, un rutabaga monstrueusement découpé, à l’intérieur duquel est fixée une chandelle.

La fête est aussi célébrée depuis les années 1930 au Canada anglophone et, plus récemment (vers 1960), dans les provinces francophones. En France, la culture celtique s’étant peu à peu désagrégée, l’Halloween est aujourd’hui fêtée d’après le modèle américain. Des bals horribles viennent compléter les défilés des enfants en soirée.

Dans les pays asiatiques (notamment au Japon), les traditions celtiques étant très éloignées du shintoïsme ou du bouddhisme, l’Halloween n’est tout simplement pas fêtée. Il n’empêche que, depuis quelques années, dans le sillage de la culture américaine, le Japon se pare timidement de décorations orange et noires à l’approche du 31 octobre.

En Allemagne, l’Halloween est fêtée par un nombre croissant de personnes, mais l’Église protestante voit ces pratiques d’un très mauvais œil. Partout, l’orange et le noir sont les couleurs traditionnelles de l’Halloween ; ces tons évoquent la citrouille – le légume de la saison – et les ténèbres !

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