Jeunesse

2 idées « plein air » en famille

Dimanche, 1 août, 2010 | Famille, Jeunesse | Pas de commentaire

Découvrez deux suggestions pour conjuguer sorties en plein air et plaisir d’être en famille. Quand les enfants s’amusent, les parents s’amusent aussi.

1- La chasse au trésor

Principe :
Sur un itinéraire balisé, résoudre des énigmes qui indiquent le chemin conduisant à un trésor. Par exemple : un somptueux goûter !

Où ?
Au parc, dans un jardin ou en forêt, dans un périmètre délimité par des rubans colorés.

Comment ?
Choisissez un thème (pirates, western , fées…). Préparez et cachez sur le trajet prévu une dizaine d’énigmes. Exemple : « À Noël, nos cadeaux sont à son pied », ce qui signifierait que l’énigme suivante est accrochée à un sapin. La première énigme sera lue aux enfants pour amorcer le jeu.

L’avantage :
Cela fait marcher les plus récalcitrants et développe le sens de l’observation.

2- Une balade en patins à roues alignées

Principe :
On se met d’accord sur l’endroit où aura lieu la promenade : un pont, un parc, une aire de jeu. Et on roule !

Où ?
On emprunte les trottoirs ou les pistes cyclables : c’est plus prudent et plus agréable.

Comment ?
On s’équipe sérieusement : casque, protections aux genoux, poignets et coudes. On y va mollo sur la durée : avant 10 ans, c’est 30 minutes maximum ! Et on fait une pause gourmande pour se redonner des forces et des pauses boisson pour rester bien hydratés.

L’avantage :
C’est sportif – le patin sollicite beaucoup de muscles – et cela incite à découvrir son environnement.

Les jeux de société , c’est bon pour la complicité

Vendredi, 16 juillet, 2010 | Famille, Jeunesse | Pas de commentaire

Parties passionnées ou crises de rire… Qui ne se souvient pas de bons moments partagés en famille autour de jeux de société ? Il en existe pour tous les goûts et pour toutes les humeurs.

Jouer pour stimuler son imagination

Feuilles et crayons suffisent pour improviser le jeu du dictionnaire. Le meneur choisit dans son « dico » préféré un mot compliqué ou bizarre. Il écrit la définition sur un papier et le plie, puis il invite les autres joueurs à deviner ce que le mot signifie.

Jouer pour le plaisir d’être ensemble

Qu’est-ce qui ne dépend que du hasard, permet d’apprendre à compter, met petits et grands sur un pied d’égalité et consiste à déplacer des pions sur un parcours en lançant des dés ? C’est le jeu de l’oie, bien sûr ! Indémodable, ce jeu a donné lieu à plusieurs variantes dont certaines sont agrémentées de jeux-questionnaires thématiques, qui le rendent interactif.

Jouer pour créer des liens de solidarité

Sitôt que l’on joue en équipe, il faut se serrer les coudes ! Dans une partie de Taboo, un parent et un enfant peuvent s’allier contre l’équipe adverse. Pour faire deviner à son partenaire le maximum de mots sans prononcer les indices interdits, l’important, c’est d’avoir du vocabulaire… et d’être sur la même longueur d’onde.

Jouer pour rigoler

Les jeux de réflexes chauffent l’ambiance. Pour attraper le totem de Jungle Speed, on doit être le premier à identifier une carte identique à la sienne chez les autres joueurs ! Les dessins géométriques ne facilitent pas la tâche. Bousculades et rigolades assurées, mais gare aux ongles trop longs !

Il veut toujours manger la même chose !

Mercredi, 16 juin, 2010 | Famille, Jeunesse, Nutrition | Pas de commentaire

Hot-dog ou pizza… À l’écouter, votre enfant mangerait tous les jours la même chose. Si ce manque de curiosité gustative peut sembler banal, ce n’est pas une raison pour s’y résigner, car la variété est essentielle pour sa santé !

Il boude quand il découvre de nouveaux mets dans son assiette

Il s’en passe des choses à table ! Assis avec le reste de la famille, votre petit acquiert de l’autonomie. Il apprend peu à peu à manger seul et passe par une période où il dit non à tout, vous indiquant ainsi qu’il a grandi… Une consistance ou un goût différent sont autant d’occasions de s’opposer. Son refus de manger, angoissant pour les parents, ne doit surtout pas se transformer en épreuve de force. Plus maman ou papa donne d’importance au fait qu’il rejette la quiche préparée avec amour, plus l’enfant tire de satisfaction à bouder. Mieux vaut donc ne pas le forcer et surtout dé-dra-ma-ti-ser, sans toutefois renoncer. N’hésitez pas à proposer à nouveau un plat qu’il a déjà boudé, et ne vous découragez pas au premier, au deuxième ni même au troisième refus. Restez toutefois à l’écoute et tentez de distinguer le vrai dégoût du simple refus, chacun pouvant ne pas apprécier le goût d’un aliment en particulier.

Il refuse de goûter ce qu’il ne connaît pas

Entre 3 et 10 ans, l’arrivée d’une préparation inédite sur la table se traduit souvent par un « beurk » retentissant ! Vous pouvez tout d’abord lui demander de prendre juste une bouchée avant de passer au plat suivant : un enfant a besoin de se familiariser avec les nouveaux goûts. De plus, cette aversion pour la nouveauté, appelée « néophobie alimentaire », peut être déjouée avec astuce. Montrez l’exemple en exprimant votre plaisir à déguster un plat. Associer les plus grands à la préparation du repas constitue aussi une solution. Profiter d’un pique-nique pour proposer des aliments moins familiers en petites parts, à grignoter avec les doigts, attise également la curiosité pour les produits nouveaux. Mais n’oubliez pas, c’est vous qui décidez du menu…

Il n’aime jamais du premier coup

L’éveil sensoriel débute avant même la naissance, et la découverte des goûts se prolonge toute la vie. Le sens du goût se construit au fil des rencontres avec des saveurs nouvelles. Le premier essai étant rarement le bon, il faut multiplier les occasions de consommer un aliment. Pour cela, misez sur la variété des présentations (formes amusantes, couleurs, etc.), des préparations (avec des épices ou une sauce) et des cuissons (au grill ou à la vapeur, crus ou cuits, etc.). Vous pouvez également associer certains goûts à d’autres : par exemple, une purée de céleri-rave avec des pommes de terre atténue le goût prononcé du céleri-rave. L’objectif ? Que votre enfant prenne plaisir à une palette de saveurs assez large pour lui garantir les apports en nutriments essentiels à la santé. L’apprentissage sensoriel passe aussi par le langage. Affûter son sens critique en mettant des mots sur des saveurs et des textures (acide, pâteuse, amère) permet d’apprivoiser les goûts. Tous les goûts !

Adolescents : faut-il les laisser manger à volonté ?

Lundi, 29 juin, 2009 | Famille, Jeunesse, Nutrition | Pas de commentaire

imag_013Difficile, pour les parents, de faire la part des choses entre un appétit normal et les limites qu’ils doivent imposer à leurs ados. Voici quelques pistes pour les aider à y voir plus clair.
 
Il a faim parce qu’il grandit !
 
Aussi incroyable que cela puisse paraître, dans les 5 années qui suivent le début de la puberté, le poids d’un adolescent augmente quasiment de 50 %. L’alimentation doit donc lui fournir suffisamment d’énergie pour assurer cette croissance vertigineuse, surtout s’il fait beaucoup de sport.
 
Manger plus ne signifie pas manger mal 
 
Si la quantité d’aliments ingérée doit être suffisante, la qualité est tout aussi importante. Ceci est d’autant plus vrai qu’à cette période de la vie, les adolescents ont des besoins particulièrement élevés en certains nutriments, notamment en calcium (pour se constituer un bon capital osseux) et en fer (pour compenser les carences liées aux règles chez les filles). Et comme il n’est pas toujours facile de surveiller ce qu’ils mangent à l’extérieur, il faut voir encore plus à la composition des repas qu’ils prennent à la maison.
 
Baliser les grignotages
 
L’idéal, évidemment, est d’inciter les adolescents à maintenir un rythme de quatre repas par jour. S’ils ont un solide appétit, accordez la priorité aux féculents (riz, pâtes, pommes de terre, etc.) Non seulement les ados les adorent, mais ces aliments (surtout ceux de grains entiers) les rassasieront longtemps. Quand nos jeunes ont tendance à grignoter, l’astuce est de toujours avoir une belle réserve d’aliments nourrissants et peu caloriques sous la main : fruits, crudités, assortiment de pains de blé entier, fromage écrémé, yogourt, etc. Cela permet de tenir à l’écart les aliments gras ou sucrés, comme les gâteaux, les friandises, les barres chocolatées, les chips, les saucissons, etc.

Faut-il les laisser gagner au jeu ?

Vendredi, 13 mars, 2009 | Famille, Jeunesse | Pas de commentaire

0002Le jeu est l’école de la vie. Mais comment se comporter quand on joue avec ses enfants, de manière à les éduquer tout en s’amusant ?
 
Il faut savoir improviser en fonction de la personnalité et de l’humeur de son jeune adversaire. Un enfant très sûr de lui sera motivé par la difficulté : gagnez la première partie pour lui donner le goût de la réflexion ou du défi, puis aidez-le à remporter la partie suivante pour motiver ses efforts.
 
Un enfant manquant d’assurance, au contraire, aura besoin d’être réconforté sur ses capacités. Lui laisser la victoire peut être un excellent moyen de le valoriser et de consolider sa confiance en lui. Si l’enfant gagne plusieurs fois d’affilée, le fait de perdre à son tour lui apprendra que rien n’est acquis dans la vie, et qu’il faut savoir être bon joueur.
 
Donnez l’exemple en vous montrant « bon gagnant », en félicitant le jeune pour ses progrès et en lui expliquant ses « erreurs », s’il s’agit d’un jeu de stratégie. Inversement, songez à vous montrer « bon perdant » en exposant les raisons de votre défaite et en soulignant les qualités de votre adversaire. Après tout, l’important n’est pas de gagner, mais de participer !


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