Archive for octobre, 2008

Miroir, mon beau miroir

Vendredi, 31 octobre, 2008 | Mise en forme | Pas de commentaire

Difficile de se passer du miroir pour se maquiller, se coiffer ou vérifier sa tenue. Mais on peut aussi compter sur cet allié pour surveiller sa posture, ou encore effectuer ses exercices de mise en forme ou ses étirements du matin.
 
Si vous n‘avez pas suivi un entraînement physique depuis une longue période de temps ou avez un potentiel de santé à risque, vous devez tout d’abord consulter votre médecin avant de commencer tout programme d’exercices.
 
Trouver la juste posture
 
Dos voûté, tête rentrée dans les épaules, reins cambrés ou bassin incliné vers l’avant… répétées au quotidien, les mauvaises postures mettent notre corps au supplice et annoncent de futures douleurs. Un bon maintien permet au contraire de ménager colonne vertébrale, articulations et muscles, tout en donnant à la silhouette une allure droite et dynamique.
 
Ce qu’il faut faire : se placer de trois quarts par rapport au miroir et, tout en se regardant, corriger ce qui fait tache. 1) Les genoux et les chevilles sont souples, et le poids du corps est parfaitement réparti sur les pieds. 2) Le bassin est droit, aligné au-dessus des voûtes plantaires. La taille est allongée et le ventre bien rentré, comme si on cherchait à rapprocher le nombril de la colonne vertébrale. 3) Les épaules sont légèrement reculées ; la tête, alignée sur le bassin et bien dégagée du cou, comme si un fil invisible la tirait vers le ciel. Si vous répétez quotidiennement cette leçon de maintien, votre posture finira par devenir naturelle.
 
Se muscler sans se blesser
 
Ce n’est pas un hasard si les salles de sport sont toutes équipées de miroirs qui permettent de contrôler ses mouvements à chaque instant. Si l’on fait de la gymnastique chez soi, l’idéal est d’installer une grande glace dans laquelle on peut se voir en entier, debout ou allongé. À défaut, un miroir amovible acheté à la coupe (environ 1,70 m x 40 cm) et poli sur les côtés fera l’affaire. Il n’y a qu’à le placer à la verticale ou à l’horizontale pour faire ses exercices, puis à le ranger dans un endroit sûr lorsqu’on a terminé.
 
Ce qu’il faut faire : assis, allongé ou debout, se mettre de profil par rapport au miroir. La première chose que l’on doit régulièrement vérifier au cours des exercices est la position du dos, notamment celle de la région lombaire, que l’on a tendance à creuser pendant l’effort – une habitude que l’on peut perdre à force de s’observer et de se corriger. Même chose avec les épaules qui, quelle que soit la partie du corps que l’on travaille, doivent être maintenues basses.
 
S’étirer en toute sécurité
 
À quoi servent les étirements ? À empêcher que les muscles se raidissent, que les tendons se crispent, que les ligaments se fragilisent, et que la colonne vertébrale s’affaisse. Ils permettent également d’entretenir la souplesse et procurent un certain bien-être psychique. Encore faut-il qu’ils soient corrects et bien ciblés…
 
Ce qu’il faut faire : si l’on n’a jamais fait d’étirements, ou trop peu pour improviser seul, le mieux est de se procurer d’abord un ouvrage décrivant chacun des étirements, images à l’appui. Dans un premier temps, on effectue les exercices très lentement, en comparant ses mouvements à ceux qui sont illustrés et en les ajustant si nécessaire. Progressivement, on apprend à se passer du livre, mais, pour pouvoir affiner ses gestes et les intensifier, le miroir reste un allié essentiel.

Varier la composition du petit-déjeuner

Vendredi, 31 octobre, 2008 | Nutrition, Plaisirs de la table | Pas de commentaire

Par habitude, par manque de temps, ou tout simplement parce qu’on n’en voit pas la nécessité, on a généralement tendance à manger toujours la même chose au petit-déjeuner. Dommage, car il y a au moins trois bonnes raisons de jouer sur la variété et la fantaisie.
 
1. C’est moins monotone
Le petit-déjeuner est un vrai repas, au même titre que le dîner et le souper. Si nous changeons chaque jour de menu midi et soir, pourquoi ne le ferait-on pas le matin ? On mangerait certainement avec plus d’appétit et on y gagnerait forcément en plaisir et en goût.
 
2. C’est plus ludique
Un déjeuner parfait, on le sait, doit comporter un produit céréalier, un produit laitier, un fruit et une boisson. À partir de ce principe, toutes les combinaisons sont possibles. Par exemple, un matin, on peut choisir un thème « orangé », avec de belles tartines de pain de maïs, un miel doré, un yogourt Silhouette à la mangue, un thé aux écorces d’orange, un jus de clémentine… Un autre jour, ce sera plutôt la version « campagnarde », avec du pain multigrain ou des biscottes au blé entier, du fromage de chèvre ou du jambon, une compote de pommes et, au choix, du café ou du chocolat chaud. Voilà une façon récréative de commencer la journée !
 
3. C’est plus équilibré
Même s’ils appartiennent à une même famille, les aliments ne contiennent pas forcément les mêmes nutriments, ni dans les mêmes proportions. Donc plus on varie ses choix, plus on a de chances de couvrir l’ensemble de nos besoins. Avec les kiwis, par exemple, on mettra l’accent sur la vitamine C, tandis que les abricots apporteront des caroténoïdes. Même chose avec les produits céréaliers, dont les teneurs en glucides, en fibres et en micronutriments (minéraux et vitamines) sont extrêmement variables.

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Les duos de bon goût

Vendredi, 31 octobre, 2008 | Nutrition, Plaisirs de la table | Pas de commentaire

Avec quoi marier le chocolat ? Pourquoi fraises et framboises font-elles si bon ménage ? Voici les meilleurs duos sucrés et salés démasqués.
 
En cuisine, tous les aliments s’accordent, ou presque ! Il suffit de songer à la cuisine chinoise et à son porc à la sauce aigre-douce, ou au boudin aux pommes, bien de chez nous. Voilà une bonne nouvelle qui ne manquera pas de libérer de leurs complexes ceux et celles qui hésitent à délier leur imagination culinaire. Il existe pourtant des associations plus évidentes et savoureuses que d’autres. Revue de duos au charme culinaire éprouvé.
 
Fraise et framboise
La pointe d’acidité de la framboise renforce la saveur sucrée de la fraise tout en y apportant une note rafraîchissante.
Notre suggestion : Ajouter des fraises et des framboises taillées en morceaux sur un fromage blanc frais.
 
Vanille et pêche blanche 
La finesse de la pêche blanche et sa texture de beurre mettent en valeur les notes rondes et complexes de la vanille.
Notre suggestion : Faire infuser une gousse de vanille fendue dans une salade de pêches blanches.
 
Chocolat et café
La touche d’amertume et d’acidité d’un bon café arabica rehaussent les notes généreuses et sucrées du chocolat.
Notre suggestion : Ajouter 50 ml de café corsé à la pâte d’un gâteau au chocolat.
 
Citron et miel
Acide, le jus de citron gagne à être accompagné des notes douces d’un miel de fleurs ou d’acacia.
Notre suggestion : Verser 3 cuillerées à soupe de miel et 1 cuillerée à soupe de jus de citron dans une pâte à madeleines.
 
Pomme et caramel
Sucrée, juteuse, acidulée, la pomme s’épanouit en présence du caramel aux arômes torréfiés, encore meilleur lorsqu’il est relevé d’une pointe de sel.
Notre suggestion : Servir un sorbet à la pomme avec un caramel lacté tiède (un caramel classique dont la cuisson est stoppée par l’ajout de crème liquide).
 
Poire et poivre
Il s’agit d’un duo étonnant et réussi, car la douceur et le goût fruité de la poire sont rehaussés par la fraîcheur boisée et la finale piquante du poivre noir.
Notre suggestion : Faire quelques tours de moulin à poivre au-dessus d’une tatin aux poires tiède.
 
Tomate et basilic 
La douceur légèrement sucrée d’une tomate mûrie à point est admirablement relevée par la «brûlure» aromatique du basilic.
Notre suggestion : Répandre un peu de basilic frais haché sur des tranches de tomate à température ambiante.

L’Halloween, une fête d’origine celtique

Mercredi, 1 octobre, 2008 | Famille, Fêtes | Pas de commentaire

L’Halloween a pris racine en France et en Irlande, il y a plus de 2 000 ans ! Cette fête marque la fin de l’été et l’arrivée de l’obscurité, inquiétante et peuplée d’esprits, qu’apporte l’hiver.

hall11Contrairement à une idée reçue, les origines de l’Halloween ne sont pas strictement anglo-saxonnes : elles sont aussi françaises. À l’époque, la fête coïncidait avec le changement de l’année gauloise à la fin de l’été, le 31 octobre. Pour l’occasion, les Gaulois rentraient le bétail à l’étable et rendaient grâce au soleil pour avoir fait pousser les récoltes. Alors que la vie passait de la lumière estivale à l’obscurité hivernale, les Gaulois croyaient que, ce jour-là, les esprits des défunts de l’année venaient rendre visite à leurs parents vivants pour attendre le jugement du dieu de la Mort.

La nuit du 31 octobre annonçait la Samain, fête pendant laquelle les Gaulois entamaient toute une série de rituels visant à obtenir les grâces du soleil pour l’année à venir. Les feux de toutes les maisons étaient éteints, puis rallumés pour symboliser une nouvelle année prospère. Dans chaque village, deux taureaux blancs étaient sacrifiés, tandis que les druides récoltaient le gui. La croyance voulait qu’en se parant de l’apparence du diable, on faisait fuir les mauvais esprits.

Dès le huitième siècle, cette fête païenne fut intégrée au calendrier chrétien (la Toussaint en France). L’assimilation fit oublier le caractère celtique de l’événement d’origine. Peu à peu, la culture celtique perdit de sa vitalité en France, mais resta quasi intacte chez les Anglo-Saxons, qui perpétuèrent la Samain sous le nom de All Hallows Even (d’où l’abréviation « Halloween »).

C’est seulement vers 1840 que les migrants d’Écosse, d’Irlande et du pays de Galles importèrent l’Halloween aux États-Unis, où elle est devenue fête nationale. De nombreuses pratiques comme celle de Trick or Treat – qui consiste, pour les enfants, à aller chercher des bonbons de porte en porte déguisés en diables – sont apparues au fil du temps aux États-Unis. Par ricochet, la fête est revenue en Europe, bien des années plus tard, un tantinet américanisée.

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Nutri-Quiz : Jeu-questionnaire sur la nutrition

Mercredi, 1 octobre, 2008 | Concours et Promotions | Pas de commentaire

Participez à notre jeu-questionnaire sur la nutrition et courez la chance de gagner de formidables prix ! 

Tous les mois, un tirage au sort sera effectué parmi tous les participants. Vous pourriez gagner l’un des prix suivants  :  

Un bon d’achat d’une valeur de 100 $ échangeable contre des produits Danone (1) 

Un bon d’achat d’une valeur de 20 $ échangeable contre des produits Danone (5)

www.nutri-quiz.com


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