Archive for décembre, 2009

Apprêter les légumes et les fruits exotiques

Vendredi, 25 décembre, 2009 | Nutrition, Plaisirs de la table | Pas de commentaire

pho3
On se laisserait bien tenter par leurs formes insolites, leurs couleurs lumineuses et leurs parfums étonnants. Oui, mais voilà, on ne sait pas toujours comment les préparer et les accommoder. Quelques idées à creuser.
 
Dans tous leurs états
 
Crus, non épluchés, mais débarrassés de leur noyau (mangue, papaye) ou de leurs graines (grenade, goyave…), les fruits se croquent à pleines dents ou, découpés comme un œuf coque, à la petite cuillère.
 
Pressée et passée au tamis, leur chair constitue des jus, sorbets ou crèmes glacées super vitaminés. 
 
Épluchés et coupés en dés, les fruits de la passion, par exemple, se préparent en salade, additionnés de jus de citron, de sucre vanillé et de quelques feuilles de menthe.
 
Au cas par cas
 
La goyave. Coupée en deux, nappée de miel liquide puis chauffée au four, elle se déguste accompagnée d’un sorbet aux framboises. 
 
La mangue. Sautée au wok, elle relève la saveur des blancs de poulet.
 
La patate douce. Pelée, elle se prête aux mêmes usages que la pomme de terre, mais possède une chair plus sucrée. Cuite à l’eau, elle fait de délicieuses purées.
 
La banane plantain. Pour accompagner les poissons, on la coupe en deux tronçons que l’on cuit à l’eau avec la peau pendant 10 minutes, ce qui préserve sa saveur et son aspect.

Bouger plus pour mieux vieillir

Vendredi, 25 décembre, 2009 | Bien-être, Mise en forme | Pas de commentaire

pho7

Bonne nouvelle : chaque année, l’espérance de vie des Canadiens augmente ! Mais attention, pour vieillir dans de bonnes conditions, il est essentiel d’entretenir ses muscles, principal soutien du squelette.
 
Pourquoi s’activer ? 
 
Parce qu’avec l’âge, on observe une réduction de la masse musculaire, qui entraîne une diminution des performances physiques. Pratiquer une activité physique permet au contraire de la maintenir. Sans compter qu’elle génère la sécrétion d’endorphines, ces hormones de la bonne humeur qui n’ont pas leur pareil pour remonter le moral. L’activité favorise aussi la gestion du stress et la concentration mentale, réduit l’anxiété et améliore le sommeil. Elle diminue également le risque de développer une maladie cardiaque, un diabète de type 2 et différents types de cancers.
 
La bonne méthode ? 
 
Régularité et constance. Concrètement, cela veut dire monter les escaliers plutôt que prendre l’ascenseur, descendre un arrêt plus tôt que prévu quand on prend le métro ou l’autobus, « oublier » la voiture pour aller faire les courses près de chez soi… Mais aussi se remettre progressivement au vélo (idéal pour le cœur) pour parvenir à se balader une heure sans s’essouffler, danser deux ou trois fois par semaine, marcher d’un bon pas au moins 30 minutes par jour ou s’inscrire à un cours d’aquagym ou de gymnastique douce… et y aller deux fois par semaine. Le tout est d’être persévérant et d’augmenter peu à peu le temps consacré à l’exercice.
 
Et à table ? 
 
Les protéines sont un des constituants majeurs des muscles. Il est donc indispensable d’en consommer une fois par jour, en mettant œuf, poisson ou viande au menu de l’un des repas de la journée. À garder en mémoire : en fait d’apport en protéines, 100 g de viande équivalent à 100 g de poisson, deux œufs ou deux tranches de jambon. 
 
Enfin, il ne faut pas oublier de boire (même si l’on n’a pas soif) 1,5 litre d’eau par jour sous quelque forme que ce soit (eau, soupe, boisson aromatisée de préférence non sucrée…) de façon à éliminer les résidus de protéines non assimilés par le corps.

Enfants : des goûts qui évoluent avec l’âge

Vendredi, 25 décembre, 2009 | Famille, Nutrition | Pas de commentaire

pho2

Ce qu’il acceptait de manger à 2 ans, il le refuse à 4, et, à 10 ans, le voilà qui goûte ce qu’il n’aimait pas… Face à ces revirements de comportement alimentaire, les parents s’interrogent. Vos questions, nos réponses.
 
« Puis-je tout faire manger à Julien (2 ans) ? » 
 
Misez sur cette période pour lui faire goûter le plus d’aliments possible. À cet âge, l’enfant fait confiance à ses parents qui choisissent sa nourriture pour lui. Profitez-en, la situation va changer… 
 
« Pourquoi Gabriel (4 ans) refuse-t-il de manger ce que je lui sers ? » 
 
Il grandit et s’affirme en faisant ses premiers choix alimentaires. Il devient méfiant envers les aliments qu’il ne connaît (ou ne reconnaît) pas. On appelle cela la néophobie alimentaire, une étape normale de l’évolution de l’enfant. À cet âge, il rejette surtout les légumes (par exemple, les carottes râpées, mais pas les carottes en purée…), la viande, les poissons et les fromages forts. Sans le forcer, présentez-lui plusieurs fois les aliments (de 10 à 15 fois avant qu’il se familiarise). Montrez-lui aussi que le repas est un moment convivial auquel vous prenez plaisir. Il finira sans doute par avoir envie de goûter vos plats… 
 
« À 7 ans, Janie mange mieux mais peu et reste des heures à table ! Que devons-nous faire ? » 
 
Lorsque l’enfant passe l’âge des 4-5 ans, la néophobie s’estompe graduellement jusqu’à 10-12 ans. Janie n’est peut-être pas une grosse mangeuse, et, si sa courbe de croissance est régulière, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Faites-la participer à la préparation des repas, interrogez-la sur ses goûts. Cela lui permettra de mettre des mots sur ses impressions gustatives, de les apprivoiser… et de mieux apprécier ce qu’elle mange.
 
« Marie-Lou, 11 ans, goûte maintenant des aliments qu’elle refusait… Pourquoi ? » 
 
Sa néophobie prend fin, et elle est curieuse de découvrir de nouvelles saveurs, de nouveaux aliments. Elle est fière de tenter de nouvelles expériences, y compris alimentaires. Ses goûts s’affirment, et ses essais lui permettent de les cerner. À cet âge, les enfants veulent savoir ce qu’ils mangent : origine des aliments, comment ils poussent… et aussi pourquoi et comment ils favorisent leur santé. Leur corps se transforme, et ils sont attentifs à tout ce qui s’y rapporte.

Peau et alimentation : la bonne équation

Vendredi, 25 décembre, 2009 | Bien-être, Santé | Pas de commentaire

pho6

Si les cosmétiques permettent de chouchouter la peau en surface, l’alimentation n’est pas étrangère à sa vitalité et à sa bonne santé. Antioxydants, acides gras essentiels, eau : le point sur les alliés de la beauté.

Les antioxydants : un effet radical !

Soleil, stress, pollution, fatigue, excès de toutes sortes… ces facteurs stimulent la production des radicaux libres, ces fameux agents qui favorisent le vieillissement des cellules (dont celles de la peau) et l’apparition des rides. La bonne nouvelle : certains aliments contiennent des substances antioxydantes capables, chacune à sa façon, de s’opposer aux radicaux libres.

Le bêta-carotène, précurseur de la vitamine A. Les sources : fruits et légumes orangés (carotte, abricot, mangue, courge…), légumes vert foncé (épinard, cresson, mâche…).

La vitamine C favorise la fabrication de collagène et la cicatrisation des plaies. Les sources : agrumes, fraise, kiwi, fruits exotiques, poivron…

La vitamine E, un antioxydant puissant, aide la peau à retenir l’eau et la protège des effets néfastes des rayons ultraviolets du soleil. Les sources : huiles végétales (surtout de tournesol), oléagineux (amandes, noix, noisettes…).

Le sélénium, moins connu, présente aussi des propriétés antioxydantes. Les sources : poisson, œufs et viande.

Les polyphénols sont également des antioxydants. Les sources : fruits et légumes très colorés (carotte, pêche, abricot, raisin, bleuet, poivron, courge, brocoli, persil…), thé (vert et noir).

Les acides gras essentiels

En piégeant l’eau à l’intérieur des cellules, ils améliorent la souplesse de la peau et réduisent la perte d’eau. On en distingue deux catégories :

Les oméga-3, que l’on trouve dans les poissons gras (bonite [utilisée dans Danino], maquereau, sardine, saumon, thon…) et dans certaines huiles végétales (colza, noix, lin).

Les oméga-6, qui sont notamment présents dans les huiles de tournesol et de soja.

L’eau dans la peau

Si nous ne buvons pas suffisamment et régulièrement, la peau se déshydrate, s’amincit, perd en souplesse et vieillit prématurément. Bien hydratée, elle conserve au contraire un aspect épanoui et jeune. Pour répondre à ses besoins en eau, ainsi qu’à ceux de l’organisme tout entier, il est recommandé de boire régulièrement sans attendre d’avoir soif.

Jouer, ça aide à grandir !

Vendredi, 25 décembre, 2009 | Famille | Pas de commentaire

pho1

Formidable moteur de développement, le jeu stimule toutes les capacités de l’enfant. Au plaisir de se défouler et de s’amuser s’ajoute le bénéfice de bien grandir. Jouer n’est vraiment pas du temps perdu !
 
Jouer aide à prendre confiance en soi
 
L’enfant découvre le monde… en jouant ! Il apprivoise des situations nouvelles, comme repérer le plus vite possible un intrus dans un banc de poissons. Il comprend que perdre n’est pas un drame, il fera mieux la prochaine fois. Et, surtout, il goûte au plaisir de la réussite. Quand on ne collectionne pas les 20/20 à l’école, c’est très réconfortant !
 
Jouer permet de se connaître
 
Le jeu est créateur du « je ». Grâce à lui, l’enfant teste ses capacités et développe de nouvelles compétences physiques et intellectuelles. Les petites mains qui attrapent le nez de papa vont bientôt empiler des cubes, puis bricoler, dessiner et manier une souris d’ordinateur. Par ailleurs, en s’identifiant à ses héros de livres, de films ou de jeux virtuels, l’enfant se crée des modèles, qui l’aident à grandir.
 
Jouer apprend à vivre avec les autres
 
La vie des adultes est faite de compromis et de confrontations. Même quand on est petit, prêter son ballon, faire la course, se disputer à propos d’une tricherie ou partager un clavier d’ordinateur avec sa sœur sont autant d’occasions de construire des relations avec autrui.
 
Jouer développe l’imaginaire
 
Parce qu’il a besoin d’être nourri, l’imaginaire s’alimente du vécu, des émotions, des échanges autour d’une histoire racontée. Souvent interactifs, les jeux – de société ou d’ordinateur – font aussi la courte échelle à l’imagination. Les petits se servent des images, s’approprient les personnages et construisent leurs propres représentations.


Rechercher